Lundi 28 décembre 2009
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Par Justin Kouassi KOUASSI
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Le plan
stratégique
Justin
K. KOUASSI
justinkkopportunites - Posté le 28/12/09 13:29
Niveau : Confiance
4 messages
Pays : Cote D'Ivoire
FAI : ISP Cote d'Ivoire
Citer Voici ce que j'ai dit dans ma dernière réflexion:
''Historiquement nous savons que la révolution russe de 1917 a permis à un pays, d'une son extrême arriération, de passer au rang de puissance militaire pendant la deuxième guerre
mondiale et d'imposer la division du monde en deux blocs à la fin de la guerre.
Nous savons aussi que le travail immense de construction n'a été accompli qu'entre 1928 et 1938. En effet
de 1917 à 1919, ce fut la guerre civile,
de 1919 à 1924, la mise en place des nouvelles institutions et la maladie de Lenine,
de 1924 à 1927 la guerre de succéssion gagnée par Staline..
Ce n'est donc qu'à partir de 1928 que la travail de construction a commencé. Je ne suis pas d'accord avec les méthodes de Staline et je ne suis pas communiste mais je veux reconnaître ce que les
espriits déterminés sont capables d'accomplir. Aujourd'hui même si l'Union Soviétique n'existe plus et que la Russie n'est pas une grande puissance économique, il n'en démeure moins que la vie
des populations en Russie n'a rien à voir avec la misère de celles qui sont spoliées par leurs propres élites en Afrique..
Pour conclure, je dirai que dix années de travail acharné ne peuvent pas ne pas donner des résultats respectables qui confèrent la dignité à un peuple.
A suivre. ''
Ceci dit , que faut-il à la Côte d'Ivoire pour être effectivement en situation de pays sur le chemin de l'industrialisation?
Que renferme cette question ou quelle réponse require-t-elle? Notre pays doit sans démagogie et sans faux fuyant identifier les actions majeures nécessaires pour rendre notre agriculture
performante, notre industrie et notre commerce performants.
1- Au plan purement économique: organiser la banque et l'assurance-crédit pour que tous ceux qui ont des idées et des projets puissent les
mettre en oeuvre.
2- Mettre la science à la disposition des acteurs économiques par le financement des études économiques et financières (par le
truchement de l'organisation de la banque et de l'assurnce-crédit). Il s'agit de faire en sorte que l'expertise, d'où qu'elle vienne, puisse être accéssible à ceux qui en ont besoin. Il s'agit de
se donner les moyens de payer n'importe quelle expertise. Il ne doit y avoir de discrimination.
3- Parallèlement organiser l'éducation et le sytème de santé:
Notre système éducatif a une responsailité en amont de la disposition d'expertise par tous les secteurs de la vie sociale. Il doit nécessairement bénéficier de l'organisation de la banque et de
l'assurance-crédit. De même notre système de santé doit bénéficier du puissant appui de cette même organisation.
4- Pour boucler la préparation du pays au décollage industriel, il faut asseoir un sytème juridique et judiciaire qui marche. Car que
vaut une organisation si elle s'appuie pas sur des règles qui s'imposent à tous? Là encore l'Etat doit s'engager, fermement, sur la base de la garantie de fonctionnement offerte aux
organisations précédentes, à soutenir la justice et les magistrats pour donner à la nation une institution respectable qui est la référence de tous les citoyens. En termes claires, le travail de la
justice doit être exercé par des hommes à l'abri des besoins primaires. Le contrôle judiciaire doit intéressé au plus haut point l'Etat.
Pour terminer, je dois dire qu'une telle stratégie doit disposer d'un système d'autorégulation qui mesure en permance le trajet parcouru par rapport aux objectifs fixés. A suivre. Justiin Kouamé
KOUASSI
Par Justin Kouassi KOUASSI
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Jeudi 24 décembre 2009
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13:40
J'ai entendu souvent des amis se morfondre
et critiquer les dirigeants sur tous les sujets. Pour faire intello, ils parlent et parlent. Mais à la vérité beaucoup de déclarations sont dénuées de sens.
En effet que peut-on attendre de quelqu'un qui a fait de brillantes études, qui occupe un poste de responsabilité pendant plus de vingt ans et dont les méthodes d'approche des problèmes n'ont pas
changé d'un pouce et qui critique l'autorité pendant cette longue période de sa carrière, faisant croire qu'il n'est qu'un simple exécutant.?
Ce brillant diplômé, sans s'en rendre compte, par paresse intellectuelle ou par incompétence ou encore par simple crétinisme, s'est rabaissé à un niveau tel qu'il pense que l'autorité a un pouvoir
surnaturel. Il croit qu'il n'est capable de rien s'il nest Diecteur de département, Ministre ou Président de la république.
Pour lui, la critique est un jeu intellectuel qui consiste à décrire les défauts, les malversations et les incompétences des dirigeants. Les citoyens anonymes n'ayant pas de responsabilité.
Ainsi le citoyen qui détourne les fonds de l'entreprise ou de l'Etat pour assouvir ses intérêts bassement ridicules sous la forme d'une présence massive dans des endroits de plaisir comme les
boîtes de nuit ou les restaurants populaires (maquis en Côte d'Ivoire) n'aurait aucune responsabilité dans la marche chaotique de notre pays. La critique doit s'adresser à nous-mêmes d'abord, dans
notre approche de notre position dans la conduite de notre économie.
Et pourtant ce brillant diplômé sait très bien que dans les pays industrialisés ce sont des noms d'individus au départ anonymes qui sont associés à la grande production. C'est le cas des Michelin,
Hachette, Peugeot,, Renault ...en France; Ford, Bill Gates, Steve Jobs, Packard et autres aux Etats Unis.
Pourquoi devons-nous croire que cela n'est pas possible chez nous? A suivre. Justin K. KOUASSI.
Par Justin Kouassi KOUASSI
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Mardi 4 novembre 2008
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16:54
La question fondamentale des difficultés
d'épanouissement des entreprises dans les pays pauvres est le non respect des règles de fonctionnement des sociétés par les dirigeants et les travailleurs, des engagements pris dans le cadre des
contrats, des lois en particulier les lois fiscales et sociales. En gros les gens ne coient pas dans l"efficacité d'un cadre juridique pour le fonctionnement des entreprises. Or dans le contexte de
l'épargne faible des pays pauvres le regroupement des épargnants peut donner un volume consistant de moyens financiers pour d'importants investissements. On constate donc qu'en l'absence d'une
confiance des candidats à l'investissement dans les petits épargnants les premiers réalisent de petits projets dont la durée de vie est souvent dérisoire.....A
suivre
Par Koigni Blie
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